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PRESENT AND CLOSE PAST



first part

Plaidoyer du toxicomane * Ou du sens de la vie, du mensonge, de l’amour, de l’art Préface de l'auteur : Dans cet ouvrage je vais discourir en lieu et place d'un toxicomane qui serait jugé pour quelque méfait lié à sa pathologie voire ayant pour tout chef d'accusation d'exister, de parasiter. . Tout ceci n'est que fictif et il est évident que beaucoup d'ornements sont inutilement ajoutés aux phrases de cet essai ; c'est ni plus ni moins pour lui donner plus de substance. Car enfin, si l'on parle d'un plaidoyer du toxicomane, on doit bien parler de la substance de chaque chose. Le double sens du mot « substance » ici est assez intéréssant, et est en tout les cas, voulu. Mais pourquoi écrire un telle infamie, comment défendre le toxicomane qui est l'essence même de la corruption ? La réponse est simple, et s'allonge le long de cette ouvrage. Ce sera ensuite au lecteur de mettre à mort le drogué, ou de la gracier. Il incombe au lecteur la tâche qui lui revient, citoyen, magistrat ou sans nom qu'il soit. La richesse est un objet de reflexion non negigeable et inhéret au sujet de l'ouvrage. J'ai cependant décidé de l'omettre de mon étude et ma plaidoierie, parce que l'argent n'a de valeur que lorsque l'on en a pas, et aucune lorsque l'on en est pourvus. Je construirai ce plaidoyer en tentant d'uliser l'ordre. Je ne suis pas en capacité cognitive de beaucoup de reflexions, cependant je m'efforcerai de faire preuve de logique, et de séparer mon expérience du contenu de l'ouvrage. Cela est illusoire, je sais bien que c'est un récit subjectif, je ne peux faire autrement, et je n'aurais commencé à écrire si cela n'avait pas été le cas. Dans tout ce document, de simples formes, submicroscopiques, orneront l'immense bloc de texte qu'il constituera, dans le but de le rendre plus digeste, voire plus appétissant pour ses lecteurs. « J'estime que le monde a été dur à l'égard de ma vie », « Personne ne comprend qui je suis, moi même je n'en suis pas sur », « Je n'attend plus rien de personne, laissez-moi tranquille », « Pourquoi m'a-ton mis au monde ? », « J'aurais préféré ne pas naître, je n'avais rien demandé » ; Voilà quelques exemples de ce que pense le toxicomane. Voilà ce que l'entourage d'un drogué est forcé d'entendre, sans y accorder aucune sincérité, aucune réelle écoute. Il est bien de nombreuses et très belles choses à vivre sur Terre, et la drogue en est un pan entier qui mérite que l'on se questionne sur sa légitimité. Mais on ne peut nier au monde pur (dans le sens que sa perception n'en est pas altérée) une certaine beauté, un sens naturel à l'existence (encore que cela soit questionable). La drogue incarne dans cette phrase le chemin qu'emprunte le toxicomane, pour sa vie entière. En cela elle est paradoxalement aussi le symbôle de la déchéance, du vice humain, et pour beaucoup inspire la peur, le dégoût et le danger. L'intensité de ces réactions provoque un mimétisme émotionel lors de l'observation des drogués, par les non-drogués. Il est vrai que dans le cerveau du malade, il devient la cause de tout, et que dans un tourbillon paranoïaque, il peut perdre sa raison, et faire germer la sacro-sainte culpabilité. Cette culpabilité, c'est pour le drogué un crève cœur. Aucun toxicomane ne peut prétendre épargner son entourage, à moins d'en être dépourvu. Et comme les autres humains, un drogué ne prend pas plaisir à faire souffrir sa famille ou ses amis. C'est avant tout lui qui souffre. C'est lui qui doit la prendre, sa dose non ? C'est lui qui meure avant. L'hypocrysie générale quant à la conformité sociale liée à la consommation de façon globale ajoute au sentiment de culpabilité le sentiment d'injustice chez le toxicomane. Dans presque un film sur deux, une publicité sur trois, on chante et on encourage la consommation d'alcool, encore aujourd'hui. Et bien que quelques manœuvres sur le prix des cigarettes aient été entreprises, contribuant à rendre les accoutumés plus pauvres qu'ils ne sont déjà, force est de constater qu'aucun bureau de tabac n'a fermé. La question se pose donc, malgré les actes impardonnables de certains cas desespérés : le toxicomane présente-t'il une menace pour la société ? Non, assurémment. Enfin, pour la société peut-être, cet archétype étant tout de même souvent anti-social, on le voit partout. Mais pour le monde ? Un drogué est une victime de l'accélération titanesque dont l'élan excite tous les petits hommes qui semble ne pas y discerner la fin de leur époque. Un drogué ne fait rien de plus que se nourrir. N'est-ce pas là la réjouissance de chacun ? Dans chaque culture on aime manger, et dans toutes les cultures la drogue occupe une place de première importance. On en vient alors à la premère partie de cet ouvrage : Le sens de la vie. C'est un sujet sulfureux que celui du sens de notre vie. Nous ne le connaissons pas. Notre vie n'est pas de notre fait. Ça au moins, et je l'espère, nous pouvons nous appuyer dessus, et le croire avec conviction. Et si nous ne le connaissons pas, nous devons en chercher et identifier la substance. L'être humain ne peut vivre sans ferveur, sans conviction ; et par cela j'inclus la plus petite et apparemment insignifiante de nos croyances. Le sens de la vie revêt alors un habit reflechissant, qui amplifie la lumière quand il est éclairé dans le noir. Car le noir, l'onscurité muette est l'endroit de sa résidence, et de ce foyer un sens n'émergera jamais de lui même. On doit donner un sens aux choses si on veut qu'elles en aient. C'est comme ça. Trouver un sens à quelque chose n'est pas si dur : le rationalisme pur (entérré, de mon point de vue), le rationalisme éclairé (l'hermétisme par exemple, dans sa forme et sa pratique la plus ancrée), et la croyance, la religion (la foi, la ferveur, le divin, et surtout le sur-humain) semblent être les 3 méthodes par laquelle l'humain arrive à gérer cette angoisse existentielle. Moi je choisi le rationalisme éclairé.. Mais ce n'est que mon choix. La drogue alors, ne s'oppose en rien au sens de la vie. En transitionant depuis le rationalisme on voit bien qu'elle revêt une importance non moindre mais un rôle tout à fait différent dans le rationalisme éclairé. Je m'abstiendrait de parler de religion car c'est tout simplement quelquechose que je ne connais pas, pas encore en tout cas. Admettons maintenant que la vie n'ai pas de sens en elle même en tant qu'entité propre. Il faut naturellement combler ce vide. Tous nous comblons et c'est tout ce que nous faisons. Il n'est donc pas question de reprocher cela à un malade. Les cannabinoïdes de synthèse que je voudrai prendre pour exemple, comparables aux opioïdes et si l'ont élargit à tous les stimulants tropaniques ou amphétaminiques (j'inclus ici les cathinones), ne sont pas en manque. Ils sont disponibles. Les drogues sont disponibles, si on a de l'argent. Et je vais vous dire, quelque chose de personnel, je vais vous partager mon souvenir présent de mes premières expérimentations avec la drogue : « Je n'ai jamais rien ressenti de pareil », « Rien ne me donnera jamais l'ntensité, la diversité, et la variété de ce que j'ai vécu dans la drogue », « Rien ne bouche mieux le trou, que le fentanyl », « Depuis que j'ai découvert le JWH-210 et le bromazolam, ma vie a changé, je dors la nuit » ... Ah ! Que doux moments sont les lunes de miel que j'ai entretenues progressivement avec chaque substance dans ma vie. On vous dira que si la drogue ne l'avait pas fait, quelque chose d'autre m'aurait permi de m'échapper. On ne vous mentira sans doute pas. Mais ce qui fait la différence entre un chemin calme et un sentier sinueux, c'est que la plupart des gens ne se perdent pas, et atteignent leur but quand ils empruntent le chemin. Et on remarque sans pouvoir ou vouloir l'expliquer, qu'une fois l'objectif atteint les élans s'effondrent, d'autant plus vite que le chemin fut court et sans accroche ; cependant les indénombrables victimes du sentier sont occultées facilement par les quelques forcenés qui arrivent au boût et la fascination ultime que leur accordent les gens qui choisissent le chemin. Arrivés sains et saufs sur l'ilôt du reste de leur vie, ils regardent avec des longues vues et admirent ceux des sentiers qui ont réussi à passer sans mourir. Je vais en finir avec cette allégorie car elle m'échappe. Il ya un élément cependant, qui stimule ma curiosité : c'est que j'ai écrit « Rien ne bouche mieux le trou que le fentanyl », et le mot sur lequel repose toute la phrase, c'est « trou ». Gouffre, Abîme, Néant, qui inspirent la Peur, l'Angoisse, et la Supplication. Ce qu'il faut retenir, et ce que je voulais dire avant tout, c'est une simple paraphrase de Camus qui le décrit si bien dans Le Mythe de Sisyphe, c'est que tout ça n'a pas d'importance, et que c'est ça le plus important. Cependant, il est une chose qui vient troubler ma doctrine, et qui sans doute a fait dévié plus d'un de leur parcours de vie initial. C'est l'amour. Car cet affliction dont l'humain semble être un reservoir majeur, malheureusement, donne un sens à la vie. Et quand la vie a un sens, surtout quand on vie pour quelqu'un, que ce soit par passion ou par obligation, on se doit de vivre, on est obligé. Quelle idée de faire un enfant, quelle folle entreprise. C'est sans doute la chose la plus égoïste que quelqu'un peut faire à quelqu'un d'autre : le créer. Et comme représailles l'enfant peut trouver refuge dans la toxicomanie. Par bien des chemins possibles, j'entends, que ce soient les fêtes, les orgies, où par circonstances, comme si un destin était traçé pour l'enfant. Mais l'enfant que je suis hais profondément ses géniteurs. Et préfèrerai par moment être mort ou ne jamais être né. Cependant je ne peux pas en vouloir à des personnes qui ont voulu donner un sens à leur vie, d'utiliser la technique ultime, comme eux, comme nous : vivre pour quelqu'un d'autre. J'introduit ici « L'enfant », par pur volonté de faire un parallèle avec mon histoire, dont ce document est entaché sur de nombreuses pages. L'enfant ce n'est pas nimporte quel enfant, c'est vous, moi, elle, lui. Si aujourd'hui je peux écrire, ou si aujourd'hui vous me lisez, c'est que notre enfance est derrière nous. J'inclus dans l'enfance une part généreuse de l'âge de la vingtaine, étant mon propre référentiel. Cette jeunesse donc, est volée au toxicomane. Durant cette jeunesse, le toxicomane est sous emprise, il ne peut donc arrêter ce train, infernal. Mais même un adolescent peut prédire où ce train échouera. Il n'a sa place nulle part une fois cette jeunesse passée. Mais donc je ne peux pas accuser mes parents de m'avoir mis au monde. Certains diraient que je devrait les remercier. Tout ça a peu d'importance, et discuter du sens de la vie est absurde et parfaitement inatteignable entant que notion dans un tel débat. C'est à la fois la phrase parfaite « je n'ai pas demandé à être mis au monde » et la phrase interdite, parce que nos géniteurs eux aussi ont été privé de ce choix. Et puis qu'importe, peut être me créer était dans l'ordre des choses. (je prend la dessus une position de croyance personnelle en le « destin ») est une inntention respectable. Je suis un croyant en la prophétie. Oui l'ordre des choses. Peut-être, et je pense que chaque drogué s'est déjà posé la question, sommes nous des animaux qui peuvent vivre, ou peut-être que nous sommes de ceux qui ne peuvent pas. Sur le sens de la vie du toxicomane, je peux être certain que c'est un sujet qui tourmente bien des vies, par raison implicite que la solution à cette question, c'est le rien. Le néant. Le toxicomane a oublié qui il était avant d'être toxicomane. Il a tout oublié. Enfin, presque tout. C'est là la part problématique et ui hante aussi beaucoup de rêves : « est ce que je redeviendrai un jour comme avant ? ». La raison pour laquelle cette question tourmente, c'est parce qu'encore une fois, la réponse semble évidente : « non ». Et permettez moi de soutenir le second sujet : le mensonge. Tous les drogués ont menti. Ils mentent sns doute encore s'il ne sont pas arrivés au boût de leur chemin. Mais l'ordre de gravité est inversé : Ils mentent aux autres mais aussi beaucoup à eux même, et les choses sur lesquelles ils mentent aux autres sont peut-être bien distinctes des choses sur lesquelles ils se mentent à eux même. Peut-être pas, peut-être qu'il ya une connection subtile et difficilement déchiffrable. Ils mentent aux autres quand c'est nécéssaire pour sauvegarder leur avenir, que dis-je, leur carrière de toxicomane. Il se mentent à eux même de façon permanente, par omission. Omission d'un pan de pensée entier, sans doute la où réside « la consience » . Pan de leur psyché qui devient l'envahisseur, lorsque le produit et le comportement ont pris le contrôle. Il es dur d'arrêter un comportement. Le mensonge est un comportement. Plus exactement il accompagne le comportement basique du drogué, qui cherche sa dose au réveil. Et qui par tous les moyens mensongers, trouvera cette dose. Je dis moyens mensongers car il ne reste plus que cela au toxicomane, il n'y a (jusqu'à un certain point) pas de limite au mensonge du toxicomane. Ce dernier est contraint par sa propre physiologie à mentir, parce que personne ne questionne sa physiologie. N'est ce pas un grandiose ? Tous nous sommes drogués, compulsivement attiré et obéissant à une certaine chose ; pour autant personne ne reconnait les toxicomanes s'il ne sont pas affublé du costume de toxicomane. C'est à dire l'attitude, la marche, le brouillard et la recherche. Combien de fantômes font la mendicité dans le étro de Paris. Combien d'autres fantômes vendent leur boulettes de plastique en ces lieux universaux. La pauvreté, voilà la source du mensonge. Non, plutôt l'isolement. Isolement rime avec pauvreté quand on est un toxicomane. On sait que personne ne voudra nous aider du fait même de notre condition, et on sait que mentir peut fonctionner dans certains cas, certains cas qui nous permettent de vivre. Ou de continuer à mourir. Et encore une fois, pour ces mensonges, et mis en face d'eux mêmes, par la loi, par la justice : il n'y aura aucun doute pas le moindre œil hésitant que le témoignage du toxicomane est faux. Mensonger. C'est ainsi. Je crois en le salut du toxicomane, mais il n'en est pas question dans cet ouvrage qui vise simplement à plaidoyer. Le pénultième sujet, se fait comme suite naturelle des deux premiers que voulaient décrire ce plaidoyer. Il a déjà été mentionné dans la première partie. Il avait été présenté comme le monstre lors de son introduction, le monstre qui audissait l'humanité en donnant un sens à sa vie. mais c'est évidemment vain de vouloir décrire ce troisième affect avec quelques mots, même si ils sont chosis précautionneusement. L'Amour. L'amour défie toute souffrance, l'amour est bien des choses, et sous ce terme j'ai presque envie de réunir tout ce qui est providence à l'humain, quelque soit son âge, son sexe, son genre, sa confession religieuse ou politique. Je pense que tout le monde peut ressentir l'amour. L'amour devient problématique quand il enchâine deux individus l'un à l'autre au lieu de lier. Mais ça, le toxicomane n'y aura pas goût. Je ne réfuterai en rien la capacité d'un drogué à aimer, profondement, sincèrement, mais il se peut, comme je l'ai dit plus tôt que cet amour soit dirigé vers la seule conviction qui l'anime, et c'est bien entendu la drogue. Inanimée par excellence, et pourtant « animante » si je peux me permettre ce néologisme. L'amour est au drogué un refuge. On ne peut plus vraiment parler d'amour alors ; imaginons que deux personnes consommatrices et sans projet d'arrêt (conjoint ou indivudel, singulier ou partagé) se décide à s'installer, ou à débuter une relation amoureuse. On se figure aisément où ce cirque mène : à l'explosion. L'amour devient haine et la produit conforte alors encore plus, et accapare d'autant plus le capital d'affection que l'un peut donner à l'autre. Supposons pour un autre cas de figure, qu'un toxicomane s'eprenne d'un non-drogué, (comme ceux ci se le figurent) ou d'un de ces modérés qui semblent échapper à la maladie de la dépendance. Mais jamais un tel couple n'aura de place dans le chaos qui est l'esprit du drogué. Ce peut être un pilier, un roc, nous ne recevront jamais l'amour que nous éprouvons pour la très bonne raison que personne ne veut d'un toxicomane. Car il est oportun de le rappeler ici : un toxicomane, c'est quelqu'un de perdu, qui s'accroche. Et qui voudrait d'un poids à tirer en plus dans le parcours de sa vie ? Le drogué n'est pas ignorant de cela et c'est ce qui rendra toute tentative d'amour illusoire, tant qu'un toxicomane en est un. Un toxicomane est toujours démasqué dans son mensonge, comme dans son amour. Mais le toxicomane n'a pas forcément l'impression de mentir. Il est de la seule espèce qui peut être demasqué sans même savoir qu'il pouvait potentiellement l'être. Parfois le toxicomane peut se dire que l'amour est la solution. Peut etre l'amour d'eux même, peut-être l'amour d'un ou plusieurs autres. Je dirais que c'est l'une des portes de sortie de l'addiction. Le transfert. Je vais aborder l'art. Le transfert, et c'est ma connection entre le paragraphe précédent et celui çi, fonctionne très bien vers l'art aussi. L'art est une chose personnelle et collective en même temps. J'ai fait l'expérience d'admirer un tableau dans un musée, tant qu'il m'ispire des choses que je connaissais pas auparavant. J'ai surtout connu l'expérience de production de matériel que certains attribuent à l'art. Le problème est d'ordre de légitimité, car on le sait maintenant, que le toxicomane n'est pas légitime de quoi que coit autre que sa condition et les tords qu'il cause à la société par sa propre existence, ce qui le pousse vers l'isolement et vers des conduites addictives accentuées, comme on l'a vu précédemment ? Il est bien des malades qui ont connfondu la vie qu'il menait avec une œuvre d'art, d'un nouveau genre. Il n'y a aucun art dans la toxicomanie. Si ce n'est celui du mensonge. L'art n'est pas inaccessiblle au toxicomane pourtant. Mais il ne réside que peu dans l'expérience des produits, et pour peu que cet art soit sincèrement exprimé, il repose simplement sur la souffrance de l'individu. L'art est alors la seul forme où le drogué peut hurler la douleur d'en être devenu un. Le bonheur que procure la drogue peut inspirer, dépendant des drogues et des chronologies de chacun, cependant, l'art vrai n'est jamais produit durant les expériences même. Le toxicomane qui devient artiste cesse d'être toxicomane et c'est pour cela qu'il déroge à la règle énoncée quelques lignes plus haut.